confiance et de les aider par des activités de soutien psycho social ou culturel et
d’initiations pré professionnelles. De projet pilote au départ, l’action éducative en
milieu ouvert (AEMO) est devenue une stratégie nationale. Chaque année, les
structures AEMO encadrent régulièrement environ 500 enfants. Plusieurs structures
privées (associations, ONG) s’investissement pour la réinsertion des enfants et des
jeunes.
La prise en charge en milieu fermé ou internat consiste à accueillir les enfants en
difficultés dans un établissement et de s’en occuper au plan psycho pédagogique,
formation professionnelle, ou rattrapage scolaire. Les principaux centres d’accueil
sont : le Centre d’Education Spécialisée et de Formation (CESF) créé en 1986 et la
Maison de l’Enfance André Dupont de Orodara, créée en 1956. Ces deux structures
publiques ont depuis leur création, encadré environ 300 jeunes par an dans les
domaines scolaire et professionnel (maçonnerie, menuiserie, élevage, couture, soudure,
etc.).
La prise en charge en milieu semi ouvert : c’est une alternative aux deux autres
systèmes. En la matière, il existe notamment un projet dénommé « Enfants des
rues/Croix Rouge Burkina/Croix Rouge Belgique ». En 2004, 248 enfants ont été pris
en charge dans le centre d’accueil et 250 ont été bénéficiaires d’un suivi dans la rue
(Analyse de la situation du secteur de l’Action sociale, juin 2005).
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En 2002, une enquête sur les enfants et jeunes vivant dans la rue a été réalisée par
la Direction de la protection de l’enfant et de l’adolescent du MASSN dans les 49
communes du Burkina. Elle a permis de dénombrer 2146 enfants et jeunes, dont
2090 garçons et 56 filles (2,61 %) et de faciliter leur suivi.
Les progrès
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entre 2001 et 2003, 3022 enfants vivant dans la rue dont 60 filles ont été touchées
par le programme AEMO dans les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso ;
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