-
la Convention OIT n°182 de l’OIT sur les pires formes de travail des enfants et
l’action immédiate en vue de leur élimination, ratifiée le 25 juin 2001 ;
-
l’Accord de coopération entre le Burkina Faso et la République du Mali en matière
de lutte contre le trafic transfrontalier des enfants, du 25 juin 2004 ;
-
l’Accord multilatéral de coopération avec 8 autres pays (Bénin, Côte d’Ivoire, Mali,
Niger, Nigeria, Guinée, Togo, Libéria) le 27 juillet 2005 pour lutter contre la traite
des enfants ;
Les dispositions législatives au plan national sont essentiellement :
-
l’article 397 du code pénal relatif aux délits tendant à empêcher l’identification
d’un enfant ;
-
les articles 398 à 405, relatifs à l’enlèvement et à la non représentation de mineurs ;
-
la loi n° 038-2003/AN portant définition et répression du trafic d’enfant(s ) adoptée
le 27 mai 2003 ;
Au plan administratif
Plusieurs actions ont été menées, au titre desquelles :
-
la réalisation de plusieurs études dont l’ « Étude prospective sur le trafic d’enfants
au Burkina Faso » en octobre 2001, qui a révélé 1164 cas de 2000 à 2001 dont 855
victimes de trafic transfrontalier, soit 76%. Ces enfants sont généralement soumis
aux pires formes de travail (travaux agricoles, orpaillage, travaux domestiques,
prostitution) ;
-
l’adoption en cours par le Conseil des ministres d’un plan d’action de lutte contre
le trafic des enfants.
-
organisation de campagnes d’information, de formation et de sensibilisation à
l’intention de la société civile, des leaders d’opinion. A ce titre, une campagne
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