- un programme de mise en place des garderies depuis 1986 a permis d’accroître de manière substantielle, le nombre de structures publiques, en complément de celles privées. Les objectifs poursuivis étaient la libération des mères de la contrainte de la garde des enfants pour une pleine participation aux actions de développement alors engagées, l’éveil psychomoteur, la socialisation et l’éducation des enfants ainsi que leur suivi sanitaire et nutritionnel et leur s��curité ; - par ailleurs, des efforts sont déployés depuis 1997 pour atteindre le maximum d’enfants à travers la mise en place de structures non formelles en milieu rural, à gestion communautaire. Les structures chargées de la sécurité des enfants, leur éveil et socialisation sont donc les garderies populaires, les jardins d’enfants (structures formelles), les garderies saisonnières, les bisongo et les « 3 E » (Espace d’Eveil de l’Enfant) qui sont des structures non formelles. Ces structures ne sont pas adressées uniquement aux enfants des familles où les deux parents travaillent. Les garderies populaires, au nombre de 91 dans les 13 régions du pays, sont des structures publiques, régies par un système de gestion communautaire. Les charges de fonctionnement sont supportées par les cotisations des parents qui varient d’une région à l’autre. Un comité de gestion est mis en place et veille au bon fonctionnement de la structure. Les garderies saisonnières fonctionnent uniquement pendant les périodes d’intenses activités des femmes en milieu rural. Elles sont au nombre de 7 dans 3 provinces. Les bisongo sont au nombre de 37 en 2005, dans autant de villages de 9 provinces. Elles ont été équipées de latrines, lave-mains, forages et disposent de cantines. L’encadrement se mène essentiellement dans la langue du milieu, par des femmes de la localité appelées « petites mamans ». 51

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