CONCLUSION
Au terme du présent rapport du BURKINA FASO sur la mise en œuvre de
la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant, il convient de relever que
plusieurs mesures ont été prises pour donner effet aux dispositions de ladite Charte. Ces
mesures sont d’ordre législatif, judiciaire et administratif. Sur le plan juridique, l’enfant
Burkinabé jouit d’une grande protection, au regard des textes qui ont été pris en sa faveur,
aussi bien au niveau national, régional, qu’international. Les mesures administratives ne
sont pas en reste.
Des progrès ont été ainsi réalisés, comme les indicateurs le montrent dans les
principaux domaines tels la santé et l’éducation. On constate en effet un intérêt manifeste
à tous les niveaux en faveur de l’amélioration de la situation de l’enfant au Burkina Faso.
Cela s’est notamment traduit par une plus grande implication des différents acteurs du
domaine et des leaders d’opinion.
Cependant, force est de reconnaître que malgré les efforts déployés par l’État avec
l’appui de nombreux partenaires, la situation n’est pas satisfaisante. Elle se traduit par de
multiples problèmes vécus par les enfants dont une mortalité et une morbidité élevées et un
niveau de scolarisation encore faible.
Une frange importante de la population du Burkina Faso que constituent les
enfants, vit ainsi dans des conditions particulièrement difficiles. Les facteurs de cette
situation sont multiples et surtout d’ordres économiques et socioculturels.
Le Burkina Faso en est conscient. C’est pourquoi des perspectives sont envisagées
pour une meilleure jouissance de ses droits par l’enfant.
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