Tableau n° 8 : Public cible touché par la formation entre 1999 et 2005 Publics cibles Membre CPLPE Chefs traditionnels Forces de l'ordre Lycéens et collégiens Délégués administratifs villageois Agents de santé communautaires Responsables d'associations Associations Islamiques Exciseuses, exciseurs Journalistes Enseignants Leaders d'opinion Jeunes sect. Informel Agents sociaux Médecins TOTAL 1999 0 0 200 210 175 2000 0 50 60 210 850 2001 210 0 240 510 850 Années 2002 240 0 50 300 250 2003 0 0 0 0 0 2004 0 0 0 50 1465 2005 0 0 0 0 178 175 850 850 250 0 0 0 2125 0 0 0 0 0 0 170 170 205 0 0 0 0 0 0 205 50 0 0 157 0 0 0 1172 0 25 0 0 0 0 0 2045 0 0 0 0 0 0 0 2660 0 0 50 0 0 0 0 1140 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 55 1570 94 0 0 360 50 18 75 945 144 25 50 517 50 18 130 9532 TOTAL 450 50 550 1280 3768 Source : SP-CNLPE Malgré l’intensification de la lutte, la pratique semble prendre de l’ampleur au regard des taux de prévalence enregistrée. En effet, une enquête nationale réalisée par l’Institut National de la Statistique et de la Démographie (INSD) notait un taux de 66,35% en 1996 pour les 15-49 ans. Ce taux est passé de 72% en 1998-1999 (EDS) à 77% en 2003(EDS III). Cela est du à la tendance aux fausses déclarations par peur des représailles en 1996, avec l’effet de la loi. Le sujet n’étant plus tabou, il faut croire à de meilleures déclarations, d’où les chiffres à la hausse. L’accent est mis sur la tranche d’âge des moins de 15 ans pour mesurer l’évolution de la pratique. C’est dans ce sens qu’une enquête de l’OMS en 2002 a révélé un taux de 40% qui est passé à 20% en 2003 d’après le traitement des données de EDSIII faites par le CNLPE et Population Council pour les 0-10 ans). 141

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