Les progrès - le relèvement de l’âge de l’obligation scolaire de 14 à 16 ans ; - au primaire, une augmentation du taux brut de scolarisation qui est passé de 40,50 % en 1998-1999 à 56,08% en 2005 (DEP/MEBA) ; - les inégalités entre sexes se réduisent, en témoigne l’écart du taux brut de scolarisation entre garçons et filles qui est passé de 13,50% en 1998-1999 à 12,20% en 2002 et à 11,4% en 2004-2005. - au secondaire, une augmentation du taux brut de scolarisation qui est passé, en ce qui concerne les garçons, de 13,68% en 1998-1999 à 15,70% en 2002- 2003; pour les filles et durant la même période, il est passé respectivement de 8,52% à 10,38%, soit, pour la période concernée, une augmentation globale de 11,42% en 1998-1999 à 13,02% en 2002-2003 ; - sur le plan budgétaire, la part du budget de l’État à l’éducation de base a connu une évolution jusqu’en 2003, passant de 11,15% en 1998 à 15,15% en 2003. En 2005, elle était de 12,19%. Il est prévu qu’elle soit de 20% en 2010 ; - le Burkina Faso bénéficie par ailleurs de ressources supplémentaires à travers l’initiative « Éducation Pour Tous (EPT) » à l’horizon 2015, et de ressources additionnelles à travers « l’EPT procédure accélérée » pour lui permettre d’atteindre un taux de scolarisation de 100% au primaire. D’importants financements issus des ressources PPTE sont également injectés au MEBA. Les difficultés Les contraintes du système sont principalement : - les contraintes financières : faiblesse des ressources de l’État et pauvreté des parents ; les coûts unitaires de formation sont élevés pour l’Etat. Ils sont de 105

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