La situation se caractérise néanmoins par des indicateurs non satisfaisants
(P.D.D.E.S.S. 2005-2014) :
-
le taux de transition primaire-secondaire était de 41,94%. Il est faible eu égard au
développement important du primaire et aux capacités d’accueil toujours très
modestes du secondaire ;
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les disparités sociales : 10,38% des filles scolarisées contre 15,70% des garçons ;
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un faible rendement interne : les taux de redoublement et d’abandon sont
respectivement de 26,54% et de 73,46% ;
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un personnel déficitaire : le déficit était de 1150 enseignants pour l’enseignement
secondaire général en 2002-2004.
L’enseignement non formel
Il est reconnu par la loi d’orientation de l’éducation en son article 20. Dans ce
cadre, des centres permanents d’alphabétisation et de formation fonctionnent. Les enfants
peuvent bénéficier de leurs prestations à partir de 15 ans. Mais la demande est forte chez
les moins de 15 ans alors que les structures de l’enseignement formel sont insuffisantes. En
2004-2005, les moins de 15 ans représentaient 12,7% des inscrits dans les centres
d’alphabétisation. Le nombre de CPAF est passé de 9375 en 2004 à 11 424 en 2005.
Un Fonds National d’Alphabétisation et d’Education Non Formelle (FONAENF) a été créé
pour mobiliser les ressources et les mettre à la disposition des opérateurs.
En ce qui concerne la formation professionnelle
-
il faut noter également la création de centres d’éducation de base non formelle
(CEBNF) qui accueillent les enfants de 10 à 15 ans non scolarisés ou déscolarisés
prématurément, pour leur formation et leur initiation à la production et à l’exercice
d’un métier. De 2001 à 2004, l’effectif des apprenants a évolué de 2 .031 à 3.007 ;
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