Plusieurs ONG tant nationales qu’internationales et des institutions apportent leur
contribution à l’Etat. Elles sont associées activement à la planification et à la gestion des
programmes de services de base, pour la réalisation des objectifs en matière de santé. Sont
de ceux-là:
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Save the Children USA à travers la mise en œuvre d’un programme de santé
communautaire en vue de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins de
santé primaires, la couverture vaccinale chez les enfants, le taux de prévalence
contraceptive, la formation des agents de santé ;
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AES dans les domaines des soins de santé primaires ;
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Save the Children/United Kingdom, pour l’accès aux services de santé, eau et
assainissement ;
Un partenariat est ainsi développé entre la Direction de la Santé de la Famille avec
l’APAID et IBFAN qui œuvrent à la bonne alimentation de l’enfant surtout en bas âge,
avec AFRICARE pour la prise en charge au niveau communautaire de l’enfant malade,
avec l’appui des ASBC, avec AES Burkina dans le domaine du VIH/SIDA et des soins de
santé primaire, pour l’amélioration des conditions de vie de l’enfant.
En termes de mécanismes et stratégies de suivi qui existent, on peut noter : le
suivi - supervision avec la mise en place de cadres de concertation et l’existence d’un
système national d’information sanitaire qui permet de suivre l’évolution des indicateurs
de santé.
Les progrès
-
élaboration et mise en œuvre d’une politique des normes des services de santé de la
reproduction en 1999. Son but est de contribuer à l’amélioration de l’état de santé
et du bien-être des populations dans la perspective d’un développement humain
durable. Cette politique comprend 4 volets dont la santé de la femme, la santé de
l’enfant, la santé des jeunes ;
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