CONCLUSION
196. Aux termes de ce rapport, le Burkina Faso a fait le point sur la mise en œuvre des
droits de l’enfant de 2006 à 2010. Il en ressort que le pays a fourni des efforts qui ont
concerné aussi bien le cadre juridique que les programmes et plans de mise en œuvre
d’actions spécifiques en matière de promotion et de protection des droits de l’enfant.
197. Sur le plan juridique, les avancées ont concerné la définition de la traite des enfants, la
répression et la mise en place d’une stratégie de prévention et de prise en charge. Il en est
ainsi de la définition de la liste des travaux dangereux interdits aux enfants. Il s’est agi
également de la relecture de la loi d’orientation de l’éducation. Ce texte innove en ce qu’il
déclare expressément la gratuité de l’école, l’obligation scolaire jusqu’à l’âge de 16 ans.
Les actions se poursuivront afin d’identifier des nouvelles problématiques ou de légiférer
dans le domaine de la protection des enfants.
198. Quant aux programmes et plans d’action, la période a été riche en termes d’élaboration
et d’exécution. Les domaines concernés sont essentiellement la santé, l’éducation, la petite
enfance. L’évaluation de ces différents programmes et plans d’action ont permis de
mesurer leur impact sur la survie, la protection, le développement et le bien-être de l’enfant
vivant au Burkina Faso.
199. Ces avancées ne doivent cependant pas occulter l’existence de défis auxquels est
confronté le Burkina Faso. Il s’agit principalement de l’insuffisance de ressources tant
humaines, techniques que financières pour la réalisation des droits de l’enfant.
200. Néanmoins, l’Etat burkinabè reste confiant quant à la mise en œuvre des droits de
l’enfant et réaffirme son engagement pour le bien-être des enfants au Burkina Faso.
Deuxième et troisième rapports périodiques cumulés du Burkina Faso sur la mise en œuvre de la CADBE
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