- D’adopter et de mettre an œuvre un plan d’action de lutter contre les maladies handicapantes. Article 14 : SANTE ET SERVICES MEDICAUX Le Comité félicite le Gouvernement des mesures prises pour faire face à la mortalité infantile et infanto-juvénile, la prise en charge des enfants handicapés, et dans le domaine de la santé de la reproduction. Le Comité note avec satisfaction la prise en compte, par le Gouvernement, de « l’environnement familial et psychosocial » comme facteur de santé des enfants. Cependant, malgré tous les efforts consentis, le Comité note que le chemin reste encore long, car le taux de mortalité des enfants reste élevé par manque d’hygiène, d’aliments appropriés, de soins médicaux, du VIH/SIDA, de la pauvreté, de l’insuffisance d’éducation, des grossesses nombreuses et rapprochées, etc Le Comité encourage le Gouvernement à poursuivre ses efforts en augmentant les infrastructures sanitaires, en améliorant l’habitat et l’environnement, en renforçant les séances d’éducation sanitaire aux parents et aux adolescents et en accroissant le nombre de personnel médical qualifié. Dans le domaine de l’encadrement de la Petite Enfance, le Comité note que les services et les établissements de garde d’enfants (crèches et écoles maternelles) restent insuffisants et qu’ils relèvent beaucoup plus du privé. Vu l’importance de ces établissements sur le développement intégral de l’enfant et sa santé, le Comité demande au Gouvernement de renforcer son contrôle sur ces établissements, et de s’assurer que les services qui y sont offerts répondent aux besoins physiques, affectifs et sociaux des enfants, et de s’assurer que le rôle des parents auprès des enfants, spécialement de la mère auprès du tout petit est préservé, en décourageant l’ idée de « maternelle à système d’internat ». Article 15: LE TRAVAIL DES ENFANTS : Le Comité note que l’Etat partie a ratifié plusieurs Conventions de l’OIT mais constate toutefois, que des enfants entrent très tôt sur le marché du travail et que les données statistiques manquent pour mesurer l’ampleur de ce problème. Le Comité recommande à l’Etat partie de : - Prendre des mesures pratiques pour le suivie de la mise en œuvre des textes ratifiés; Mener une étude sur le phénomène pour recenser les enfants concernés et de prendre les mesures appropriées pour leur suivie et leur réintégration dans le système scolaire ou dans des écoles professionnelles ; Article 17 : ADMISTRATION DE LA JUSTICE POUR MINEURS Le Comité félicite le Gouvernement pour avoir prévu, dans le code pénal, des dispositions qui précisent les procédures de jugement des mineurs en conflit avec la loi, conformément aux Dispositions de la Charte. Il note avec satisfaction, la collaboration du Gouvernement avec l’UNICEF et les ONGs dans l’adoption de mesures adaptées à la justice des mineurs (protection des 6|Page

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