A warm word of thanks goes to all the members of the editorial
committee, the international advisory board, authors, reviewers,
collaborating partners and supporters. A few people should be singled
out: at the African Human Rights Court, dr Horace Adjolohoun, for his
professional coordinating role; at the Centre for Human Rights and
Pretoria University Law Press, Thomas White, whose consistent
dedication spurred on the editorial process, and Lizette Hermann, who
single-handedly runs a remarkable operation. The financial support of
GIZ is indispensable to this publication.
Frans Viljoen, for the Editorial Committee
November 2018
Cette deuxième édition de l’Annuaire africain des droits de l’homme
est une étape cruciale vers l’institutionnalisation de cette publication.
Elle est fondée sur et étend le champ de l’édition inaugurale 2017. Le
nombre de contributions est passé de 17 articles, dans la première
édition, à 21 dans cette deuxième édition. En plus, cette édition
comporte trois parties importantes, contrairement à la première qui ne
comportait que des articles.
La première partie est constituée des articles scientifiques qui
décrivent et analysent les divers aspects des droits de l’homme en
Afrique, en se référant plus particulièrement au système africain des
droits de l’homme, à ses normes et à ses institutions.
La deuxième partie met un accent particulier sur le thème 2018 de
l’Union africaine (UA) – comportant en son sein 55 pays membres – la
lutte contre la corruption. L’année 2018 a été déclarée par la
Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine
comme étant une « Année africaine de lutte contre la corruption » avec
comme thème « Vaincre la corruption: une option viable pour la
transformation de l’Afrique ». Le fait que cette deuxième édition a servi
de cadre pour des réflexions scientifiques relatives au thème de l’année
2018 constitue une contribution aux efforts déployés au sein de l’UA,
tels que la création du Conseil consultatif de l’Union africaine sur la
corruption et la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la
lutte contre la corruption, adoptée en 2003.
La troisième partie sert d’attirer l’attention sur et de discuter la
« jurisprudence » émanant des trois organes de l’Union africaine
chargés de défendre et de promouvoir les droits de l’homme: la Cour
africaine des droits de l’homme et des peuples (Cour africaine des
droits de l’homme), la Commission africaine des droits de l’homme et
des peuples (Commission africaine), le Comité africain d’experts sur les
droits et le bien-être de l’enfant. Compte tenu de la production
jurisprudentielle de la Cour africaine des droits de l’homme ces
quelques dernières années, il n’est pas étonnant que la majorité des
décisions analysées dans cette partie soient celles rendues par la Cour.
La jurisprudence de la Commission africaine a diminué au cours des
dernières années et le Comité des droits de l’enfant en Afrique n’a rendu
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