etc. Cette assistance a consisté non seulement à la fourniture d’équipements et d’assistance technique mais aussi au financement de programmes et projets. Le PNUAD pour la période 2013-2017 avait un coût prévisionnel estimé à USD 219 369 000. Les dépenses cumulées dans le cadre de ce PNUAD s’élevaient en 2015 à USD 313 327 500, y compris les interventions dans le cadre de la réponse à l’épidémie de la maladie à virus Ebola (MVE). 9. Le premier plan triennal de la PNBDBE pour la période 2017-2019 qui a été élaboré par le Ministère de l’Action Sociale de la Promotion Féminine et de l’Enfance (MASPFE) a mis l’accent sur le renforcement du système de protection des enfants à base communautaire et sur le développement de la collaboration intersectorielle. 10. En 2016, le MASPFE a élaboré sa Politique Nationale de Protection Sociale. A travers sa branche non contributive, cette politique vise à renforcer la résilience des enfants socialement et économiquement défavorisés, ainsi que leurs familles. A cet effet, les stratégies et actions suivantes ont été réalisées avec l’appui de partenaires tels que l’UNICEF, le PAM, l’OMS, le PNUD, le UNFPA, l’UE, la Banque Mondiale : - - - - L’appui sanitaire aux indigents, dans les deux centres hospitalo-universitaires de la capitale ; L’appui à des groupes spécifiques, dans le cadre de programmes sectoriels et thématiques (Programme multisectoriel d’appui à l’éducation pour les cantines, Programme de lutte contre le VIH, Programme de riposte contre le virus à EBOLA, Fonds de Développement Social et de Solidarité, orphelinats etc…) ; Le « Projet Filets Sociaux Productifs » qui a pour objectif principal de fournir un appui aux revenus des groupes vulnérables et de mettre en place les bases d’une stratégie de filets sociaux en Guinée. Ses objectifs spécifiques sont : L’exécution des travaux à haute intensité de main d’œuvre (HIMO) en zones urbaines ; La mise en place d’un projet pilote de transferts monétaires conditionnels en vue d’améliorer le capital humain dans les zones rurales pauvres et affectées par l’insécurité alimentaire ; Le renforcement de la capacité institutionnelle du Gouvernement en matière d’élaboration et de coordination des filets sociaux ; La mise en place du Fonds de Développement Social et de Solidarité (FDSS) pour faciliter la réintégration socioéconomique des populations vulnérables à risque d’exclusion sociale. La stratégie de ce fonds est de définir et d’identifier les groupes vulnérables, favoriser l’intégration sociale, promouvoir l’intégration économique et encourager le développement socioéconomique. Le FDSS est doté d’une enveloppe de plus de 100 milliards GNF et comporte deux guichets : (i) le guichet développement social dont l’objectif est l’amélioration des conditions de vie de la population à travers la réalisation d’infrastructures économiques et sociales, la création d’emplois dans les milieux urbains et ruraux et la réalisation d’activités génératrices de revenus ; et (ii) le guichet solidarité nationale, destiné à la mobilisation des ressources en faveur des personnes vulnérables (enfants, jeunes, femmes, handicapés et les personnes de troisième âge) et des secours d’urgence. 13

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