tonnes de cannabis sous toutes les formes, particulièrement l’herbe et la résine (5434
kg). De même d’autres drogues sont cultivées dans le pays, c’est le cas de la « Datura
– motel et du khat, » mais aussi d’autres formes d’ivresse ont apparu dans le pays,
en l’occurrence l’usage de produits culinaires.
Aux Comores les produits consommés quotidiennement sont : l’alcool, le Cannabis,
le Khat, la résine de cannabis, le trembo (produit liquide provenant des cocotiers)<
Le cannabis est cultivé dans le pays, mais il est aussi importé dans des pays Est
Africain.
La consommation de drogue aux Comores débute à l’âge de 11 ans. Selon le rapport
annuel de la BRIMAD 1999/2000, rapporté par le rapport périodique CDE de 2005,
près de 06 % des
jeunes âgés de 11 à 14 ans ont été impliqués dans des affaires
relatives aux trafics, à la vente ou la consommation des drogues.
L’article 328 du code pénal condamne sévèrement de un à dix ans, le commerce, la
détention et l’emploie des substances vénéneuses. Les tribunaux prononcent la saisie,
la destruction des substances saisie.
X.6. - Enfants victimes de pratiques sociales et culturelles néfastes (article 21)
L'article 3 de la loi du 31 décembre 2005 relative à la protection de l'enfance et la
répression de la délinquance juvénile prévoit que "lorsque la sécurité, la moralité, la
santé ou l’éducation d’un mineur de dix huit ans sont compromises, l’Etat intervient :
-
soit pour aider et assister la famille dans son rôle d’éducation naturel de l’enfant ;
-
soit pour prendre des mesures d’assistance éducative et de surveillance appropriées ;
-
soit enfin, lorsque les circonstances et la personnalité de l’enfant paraîtront l’exiger,
pour présenter le mineur au juge compétent".
En pratique toutefois, l'intervention de l'Etat n'est pas automatique, soit en raison de
l'absence de dénonciation, de privilège pour la justice privée ou encore par manque
de moyens matériels. A compléter avec des données
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