rivale ». Il rapporte ainsi le cas d’un enfant de moins de 3 ans, battu par sa marâtre parce qu’ayant renversé une marmite de sauce par inadvertance. Elle est retrouvée morte alors qu’on la croyait endormie. Sa mère avait quitté le domicile conjugal pour faire place à la nouvelle femme du père. Ces cas, lorsque les instances judiciaires en sont saisies, selon la gravité, font l’objet de mise en garde aux parents ou tuteurs, d’ouverture d’information ou de renvoi de l’auteur devant le Tribunal correctionnel pour jugement. Généralement, ce sont des enfants dont les parents ne vivent pas ensemble ou qui ne vivent pas avec eux (enfants de foyers désunis, nés hors mariage ou confiés à de proches parents). Un service d’aide au téléphone existe au MASSN pour les cas de mutilations génitales, de même qu’un numéro vert à la gendarmerie. Les progrès L’élaboration de plans d’action et autres documents spécifiques aux différentes formes de violences : plan d’action contre la traite des enfants, plan d’action contre l’exploitation sexuelle. Les difficultés - la dénonciation des cas surtout de violences au sein des familles n’est pas encore développée ; - la pauvreté des parents et la faiblesse du système éducatif avec pour conséquences le travail/trafic des enfants. Les perspectives - l’intensification des actions d’information et de sensibilisation ; - l’adoption et la mise en œuvre des plans et programmes en cours d’élaboration ; 72

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