Les ONG et associations participent à l’encadrement et à la prise en charge des
enfants privés de leur environnement familial à travers des actions d’information et de
sensibilisation contre les différents fléaux, telles la drogue, la délinquance juvénile, etc.
Les progrès
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des actions de retour en famille dans le cadre de la lutte contre le trafic et les pires
formes de travail, de renouement des liens familiaux pour les enfants en rupture
familiale vivant dans la rue, sont menées par les travailleurs sociaux ;
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le personnel du MASSN s’occupant des questions de l’enfance en difficultés a été
renforcé à travers la formation d’inspecteurs et de moniteurs d’éducation
spécialisée.
Les difficultés
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l’insuffisance de la coordination ne permet pas la capitalisation de toutes les
interventions ;
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l’insuffisance d’équipement, de personnel qualifié et de moyens pour subvenir aux
besoins des enfants surtout au niveau des structures privées , affecte négativement
la vie des enfants en institution ;
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les pesanteurs socioculturelles rendent difficile l’application des décisions de
justice telles celles confiant la garde de l’enfant à la mère suite au décès du mari ;
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il est également admis que le jeune adolescent puisse faire ses preuves en allant à
la recherche de travail, ce qui favorise l’exode rural et le « confiage » des enfants.
Selon une étude menée en 1999 par le SP-PAN/Enfance du MASSN avec l’appui
de l’UNICEF, l’enfant séparé du fait du ‘’confiage’’ ne bénéficie pas toujours d’un
traitement adéquat : 31,5% ne sont pas scolarisés, contre 18,8% des enfants
biologiques. Très souvent défavorisé, il peut se retrouver dans la rue ou être
victime de plusieurs fléaux dont la traite des enfants.
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