Depuis la célébration de la Journée de l’enfant africain le 16 juin 2004 autour du
thème de l’enregistrement des naissances, des efforts ont été faits au plan national pour
améliorer le taux des déclarations de naissances et de délivrance de jugements supplétifs
d’actes de naissance. Plusieurs activités et actions ont été menées, notamment :
le lancement officiel le 9 décembre 2004 d’une campagne d’enregistrement
des naissances dans quatorze provinces ;
le renforcement du système d’état civil comme engagement national du
Chef de l’Etat ;
la mise sur pied d’un comité national de pilotage pour l’enregistrement des
naissances, composé de représentants de l’Etat et de ses partenaires publics
et privés ;
l’élaboration d’un plan d’action 2004 par le comité avec pour objectif de
permettre à 75% des populations des provinces ciblées d’être détentrices
d’un acte de naissance ou d’un jugement supplétif en tenant lieu. Ce plan
d’action définit cinq axes d’intervention sur la base duquel le comité a
travaillé depuis 2004 : i) la sensibilisation ; ii) le plaidoyer auprès des
décideurs et des leaders d’opinion ; iii) la formation des acteurs ; iv) l’appui
institutionnel aux centres d’état civil ; v) le suivi et l’évaluation des
campagnes d’enregistrement des naissances ;
l’élaboration d’un module de formation et de sensibilisation sur
l’enregistrement des naissances ;
l’organisation de quatorze sessions de formation auxquelles ont pris part
1600 participants ;
l’élaboration d’un plan d’action 2005 ;
la réduction sensible du coût d’établissement des actes, qui est passé de
l’ordre de 1200 à 600 F CFA.
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