le Projet Enseignement Post-Primaire (PEPP).
Les activités suivantes ont pu être réalisées grâce à ces projets :
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les formations initiales et continues des enseignants, des encadreurs, des chefs
d’établissement et du personnel d’encadrement, soient 200 à 250 professeurs, 15
inspecteurs et 30 conseillers par an ;
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les réformes des programmes d’enseignement (maths, physiques, français) ;
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la construction d’infrastructures éducatives et de recherches (lycées professionnels,
écoles de formation, laboratoires de recherche) ;
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les études ;
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l’équipement en mobilier, en matériel roulant, en matériel informatique, en
fournitures de bureaux ;
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la refondation de l’université de Ouagadougou par son éclatement en 7 Unités de
Formation et de Recherche et d’un institut, afin de professionnaliser les filières ;
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la décongestion de l’université de Ouagadougou par l’ouverture d’universités dans
les villes de Bobo-Dioulasso et Koudougou ;
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le développement de l’enseignement supérieur privé ; le nombre des établissements
de formation en Brevet Technique Supérieur est passé de 11 en 2002 à 19 en 2005.
Le nombre d’établissements publics et privés s’est accru, passant de 380 en 1998-1999
à 625 en 2004-2005.
Quant au nombre de classes, il est passé de 2934 à 5064 durant la même période. Il en
est de même pour le nombre d’élèves qui est passé de 175.205 à 295.412 (DEP /MESSRS).
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