- la campagne massive de sensibilisation pour l’éducation des filles ; - la distribution gratuite de manuels. En 2003-2004, le nombre de manuels était de 619.672 soit 370. 308 pour la lecture et 249. 364 pour le calcul. Il est passé à 1. 266. 055 en 2004-2005, soit 864. 133 pour la lecture et 401. 922 pour le calcul (DEP/MEBA) ; - l’augmentation de la capacité d’accueil à l’école. Ainsi, sur la période 1998-1999 à 2000-2002, le nombre de classes est passé de 17037 à 17456, le nombre des écoles de 4132 à 5131, de logements 8742 à 9529) (Source Documents assises nationales sur l’éducation, MESSRS-MEBA, 2002, in MASSN-UNICEF, 3è rapport sur la mise en œuvre de la CDE, 1er draft, janvier 2003) ; - les écoles bilingues : elles commencent l’apprentissage dans une langue maîtrisée par l’enfant, et parviennent à couvrir le programme du primaire en 5 ans au lieu de 6, avec des résultats probants ; - les innovations en cours dans l’enseignement de base : écoles communautaires de la Fondation pour le Développement communautaire (FDC) ; centres Banna nuara de l’Association Tin Tua ; écoles du berger et de la bergère de l’association Anal E Pinal ; foyers d’éducation et d’innovations pédagogiques pour adolescents de l’association de Solidarité Internationale pour le Bazèga. En 2002 se sont tenues les assises nationales sur l’éducation qui ont permis de faire l’état des lieux, d’identifier les problèmes au niveau des différents ordres d’enseignement, de dégager les solutions et perspectives. Il faut souligner que la construction de salles de classes, les salaires des enseignants et quelques manuels à raison d’un pour 2 élèves, sont pris en charge par l’État. Cependant, les frais de fournitures et de scolarité sont à la charge des parents au niveau du privé. Au niveau du public, ce sont les frais de fournitures et les cotisations au titre de l’Association des Parents d’Élèves. 99

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