Les taux de scolarisation ont tous connu une hausse, notamment celui des filles qui
a gagné 16 points contre 11 chez les garçons.
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au niveau de la qualité : le taux de redoublement est passé de 18% en 2001-2002 à
13% en 2004-2005, soit un taux de régression de 38,46% ; celui des abandons est
resté constant, soit de 6,5%. L’enseignement gagne donc en qualité.
La demande est forte et cela grâce à la prise de mesures concrètes pour favoriser la
scolarisation dont :
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le recrutement régulier du personnel enseignant soit 1750 par an et l’accroissement
du nombre des écoles de formation de 3 à 5 ;
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l’obligation d’inscrire tout enfant en âge d’être scolarisé qui se présente à l’école
depuis 2004 ;
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le cartable minimum ;
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l’institution des systèmes à double flux (les élèves sont répartis en 2 cohortes qui
fréquentent alternativement la même salle de classe) et multigrade (une même salle
de classe comporte les 2 années d’un même cours : ex : 1ère et 2ème année du cours
préparatoire), pour l’accès du plus grand nombre ;
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l’institution de cantines scolaires permettant une fréquentation régulière et le
maintien des enfants à l’école. La politique de l’État Burkinabè est de couvrir
toutes les écoles en cantines scolaires. Environ 52% des écoles en bénéficient.
L’approvisionnement de ces cantines est assuré par le Catholic Relief Service
(CRS), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) ou l’État et les communautés
(MEBA, Service Cantines Scolaires) ;
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la suppression des cotisations de parents d’élèves pour les nouveaux inscrits ;
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l’offre de fournitures scolaires aux élèves nécessiteux ;
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