- l’effectivité de la subvention des SONU et des accouchements depuis 2006 dans toutes les formations sanitaires publiques du pays. Le montant de la subvention est passé de 1,64 milliards de F CFA en 2007 à 2,85 milliards de F CFA en 2010 ; - la baisse du taux de mortalité maternelle, passant de 484 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes (EDS 98) à 307,3 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes (RGPH 2006) ; - la baisse du taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans, passant de 184‰ en 2003(EDS 2003) à 129‰ en 2010 (EDS2010) et celui du taux de la mortalité infantile qui est passé de 81‰ en 2003 à 65‰ en 2010 (résultats préliminaires de l’EDS 2010); - la gratuité des prestations de PTME pour la mère et le nouveau-né ; - l’amélioration de la couverture contraceptive qui est passé de 10,67 % en 2000 à 28,17 % en 2008 et la prévalence contraceptive est passée de 9% en 2003(EDS 2003) à 15% en 2010 (résultats préliminaires de l’EDS 2010); - la mise en œuvre d’un plan de sécurisation des produits contraceptifs ; - la subvention des produits contraceptifs varie de 69 à 97% en fonction du type de contraceptifs ; - la vaccination est gratuite chez les femmes enceintes avec l’antigène antitétanique ; - la hausse des taux de vaccination (le taux de couverture vaccinale pour le DTC Hep Hib3 a atteint 106,9% en 2008, ceux de la rougeole VAR et de la fièvre jaune-VAA étaient de 100,7%, en 2008, la VPO était quant à elle à 106,7% à la même année et le taux de couverture en BCG était de 108,5%) ; - la supplémentation gratuite en vitamine A chez les enfants de 6-59 mois et chez les femmes en post-partum. - l’amélioration de l’offre en eau potable à travers la réalisation de nouveaux forages appropriés et la réhabilitation des forages défectueux. Le nombre d’ouvrages au plan national est passé de 48 484 en 2005 à 54 337 en 2007 ; - le taux de latrinisation des ménages a connu une progression sensible passant de (22,5% en 1996 à 39,2% en 2007). L’utilisation des latrines est une pratique essentiellement urbaine (85,5% contre 26,7% en milieu rural). 100. Les difficultés de mise en œuvre du droit à la santé de l’enfant sont relatives à l’insuffisance des intrants, le faible niveau d’utilisation des services communautaires, le faible niveau de la couverture effective des interventions à fort impact, le faible accès des populations aux structures de soins, l’insuffisance des campagnes d’IEC/CCC, l’insuffisance d’information sur les bénéfices d’intervention préventives, le faible niveau Deuxième et troisième rapports périodiques cumulés du Burkina Faso sur la mise en œuvre de la CADBE Page 42

Select target paragraph3