CONCLUSION
Depuis l’adoption de la Charte en 2004, de nombreuses actions ont été réalisées par
l’Etat comorien et les acteurs de la société civile pour la mise en œuvre effective de
ses dispositions.
L’Union des Comores dispose désormais d’un arsenal juridique conséquent en
matière de protection de l’enfance et de respect des droits des enfants. Par ailleurs, de
nombreuse organisations gouvernementales et paragouvernementale ont été mises
en place dans l’objectif notamment de veiller à l’application et à la garantie des droits
prévue par la CADBEE.
Malgré une volonté affirmée, les institutions et structures en place sont confrontées à
des problèmes de fonctionnement et de logistique, dus au manque de moyens
matériels, financiers, ainsi qu’au manque de personnel qualifié ou spécialisé.
Notamment, des lacunes existent encore en ce qui concerne la coordination des
engagements de l’Union pour la mise en œuvre des recommandations, le suivi des
performances et l’établissement des rapports nationaux.
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