l’usage du tabac dans les places publiques, en milieu scolaire. Fumer est interdit en milieu hospitalier. L’Union des Comores ratifie le 28 octobre 1999 et le 5 février 2000, les conventions des Nations Unies contre le trafic illicite des stupéfiants et des substances psychotropes, et la convention unique sur les stupéfiants. Le gouvernement comorien a mis en place depuis 1995 la brigade mixte anti-drogue (BRIMAD). Cette brigade est chargée de la Répression et de la Prévention contre l’abus des stupéfiants, l’alcool et les drogues. En 2000, le Comité Interministériel de lutte contre le trafic et l’usage illicite des stupéfiants est mise en place par décret du Premier Ministre n° 2000 – 012/ P.M. Ce Comité est chargé de coordonner les activités et rapports entre la communauté internationale et les différents ministères intervenants dans la problématique de la drogue. Il doit présenter aux autorités une proposition de politique nationale de lutte contre le trafic et l’usage illicite des stupéfiants. La douane Comorienne est mobilisée au niveau de la frontière pour intercepter toute tentative d’introduction de drogue dans le pays. Le rapport périodique sur le CDE 2005, indique que : « Les Comores célèbrent avec le concours du PNUCID, la journée mondiale contre la Drogue, le 26 juin. En l’an 2000, la célébration de cette journée a été ponctuée par la réalisation de plusieurs festivités qui se sont étalées durant une semaine et qui ont été complétées par des ateliers de réflexion et d’une journée des parlementaires des jeunes. La BRIMAD a engagé des actions de prévention et de formation en collaboration avec les associations communautaires de développement, dans les villages, dans le milieu scolaire, portant sur la drogue aux Comores, l’impact de la drogue sur la santé, pour mettre en garde les élèves des méfaits de la drogue. Cette prévention se fait sous forme d’exposés, de conférences, de projection <Près de 20 exposés et séances de formations ont été organisées en 2001. 397 élèves et étudiants ont bénéficié de ces actions de formations et de prévention. En outre, une formation des formateurs relais anti-drogue a été assurée à M’béni (Grande Comore) au profit de 22 jeunes de l’association FAD/Maktaba qui dispose d’une section préventive antidélinquance. » Selon ce même rapport, la situation de l’usage des stupéfiants a pris de l’ampleur au cours de la dernière décennie. Ainsi, de 1990 à l’an 2000, les saisies effectuées par tous les services confondus (Douanes, Gendarmerie et la Police) s’élèvent à Cinq 76

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