- le non recours systématique à l’opinion de l’enfant par le juge pour décider. Il doit cependant tenir compte de son intérêt ; - l’avis de l’enfant non généralement demandé dans le milieu familial où les parents décident pour lui. Cela se justifie essentiellement par la prédominance du système du patriarcat en vertu duquel, l’homme, considéré comme le chef de famille est le détenteur de tous les pouvoirs, y compris donc celui de décision. Au vu de toutes les difficultés de mise en œuvre de ce principe, il va s’en dire que le respect de l’opinion de l’enfant reste à promouvoir. Les perspectives Il s’agit d’intensifier les actions d’information et de sensibilisation. 11.e) L’information des enfants et la promotion de leur participation (arts 4, 7 et 12) Les mesures prises  Au plan législatif - la Constitution garantit le droit à l’information en son article 8 ; - le Décret n° 98-007/PM/MASF du 28 janvier1998 portant création du Parlement des enfants vise à promouvoir la participation de l’enfant ; les parlementaires, au nombre de 100, sont élus par leur pairs.  Au plan administratif - la mise en place de « l’école amie des enfants », visant la participation des enfants à leur éducation ; - la société civile contribue à l’information des enfants à travers la publication de journaux spéciaux comme « Junior Vision », un magazine bimensuel d’éducation et 34

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