- l’implication grandissante de structures privées (associations, ONG) dans la prise en charge des enfants vivant dans la rue : Centre Bénebnoma, Laafi-Ziiga, Salbissogo, Laye, etc ; - une évaluation externe du projet AEMO en 2000 a abouti à l’adoption d’un plan d’action national AEMO en 2005 qui prend en compte, hormis les enfants de la rue, ceux victimes de violences sexuelles, les enfants et jeunes vulnérables, les enfants issus des institutions spécialisées, y compris la prison, de même que les bénéficiaires indirects que sont les parents. Les difficultés - La faible capacité financière du secteur de l’Action Sociale ; la part du budget de ce secteur est estimée à 0,9% du budget de l’Etat ; - la pauvreté des populations ; - l’effritement de la solidarité parentale et communautaire ; - l’émergence d’un phénomène nouveau à savoir la présence de familles entières dans la rue ; - l’insuffisance des infrastructures d’accueil ; - l’insuffisance de ressources humaines qualifiées. Les perspectives - l’implication des familles et des communautés dans le processus de réinsertion socio-économique des enfants et jeunes vivant dans la rue ; - le développement de stratégies appropriées pour la prise en charge des filles, fillettes et familles vivant dans la rue ; 145

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents