certains parents d’élèves rapatriés ont été exemptés du paiement de la cotisation des
associations de parents d’élèves ;
-
la prise en charge sanitaire des enfants rapatriés par la vaccination (notamment
contre la méningite, la rougeole et le tétanos), et leur prise en charge psychologique
(Cf. également point 14 a)).
ii) Les enfants dans les conflits armés, y compris les mesures spécifiques
prises pour la protection et l’encadrement des enfants (article 22).
Le Burkina Faso a ratifié les quatre Conventions de Genève du 12 août 1949
relatives au traitement des victimes de guerre ainsi que ses deux protocoles additionnels
relatifs au respect des droits de l’Homme en période de conflit armé.
Il a en outre ratifié le Protocole facultatif se rapportant à la Convention relative aux
droits de l’enfant concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés, adopté par
l’Assemblée générale des Nations Unies le 26 juin 2000.
Au plan national, la loi 9-98 AN du 16 avril 1998 portant statut général des
personnels des forces armées nationales stipule en son article 33 que seul peut s’engager
librement ou être appelé d’office à servir dans l’Armée nationale, tout burkinabé âgé de 18
à 25 ans. De ce fait, le recrutement d’enfants dans l’Armée est exclu. Il en est de même
pour les appelés au service militaire.
Le Burkina Faso ne vit pas une situation de conflit armé. Le gouvernement n’a pas
connaissance d’une quelconque implication d’enfants burkinabé dans des conflits armés se
déroulant sur le territoire d’autres Etats en conflit, notamment sur le continent africain.
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