36.629 FCFA au primaire,
66.760FCFA, 144.056FCFA et 939.461FCFA
respectivement au premier cycle, second cycle du secondaire et au supérieur ;
-
l’insuffisance des infrastructures éducatives, du personnel enseignant et des
encadreurs, des manuels scolaires, des places assises, des logements, de
l’équipement en eau potable et de latrines ;
-
les contraintes socioculturelles : mariage précoce et/ou forcé qui limite l’accès
des filles au système et leur maintien ; les préjugés sexistes qui limitent les
possibilités de choix de séries ou de filières des jeunes filles au secondaire et au
supérieur ; les nombreux cas d’abandon, de redoublements et le faible taux
d’insertion des diplômés du secondaire dans le tissu économique, créant le
sentiment chez beaucoup de parents que l’école ne mérite pas les sacrifices qui
y sont consentis ;
-
les contraintes liées à la nature du financement : le financement du secteur est
largement tributaire des ressources externes : ces ressources sont du reste
insuffisantes et les interventions insuffisamment coordonnées.
Les perspectives
-
réduire la pauvreté à travers le Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté ;
-
développer les stratégies de mobilisation des communautés et des partenaires ;
-
soutenir les initiatives privées ;
-
poursuivre la construction, la réhabilitation et l’équipement des salles de classes ;
-
poursuivre le recrutement et la formation des enseignants ;
-
poursuivre les campagnes de sensibilisation pour la scolarisation des filles et leur
maintien dans le système éducatif ;
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