Le nombre des orphelins et autres enfants vulnérables est estimé à 2.100.000, selon
une étude menée en 2003 par le MASSN avec le PNUD, sur la situation des OEV dans les
domaines de la scolarisation et de la formation professionnelle.
Les orphelins bénéficient d’une attention particulière de l’État qui procède parfois à
un placement dans une famille volontaire ou dans une institution. A cet effet, un service
« sauvegarde de l’enfance en danger » a été créé au sein de la Direction de la Protection de
l’Enfant et de l’Adolescent.
La dimension élargie de la famille demeure une réalité au Burkina Faso, permettant
à l’enfant orphelin d’être pris en charge. Elle tend cependant à s’effriter, faisant du
placement en institution un grand recours.
Les actions entreprises sont :
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le parrainage à travers l’appui financier aux familles nourricières ou aux
institutions. Les parrains sont généralement des personnes physiques ou des ONG
étrangères telles que les associations françaises « Reine de miséricorde », le Centre
International d’Aide à l’Enfance et « Baobab » qui, au titre de l’année 2004 ont
parrainé 264 enfants. Quelques ONG existent également au niveau national, tels
que Plan Burkina, CREDO, Bornefonden, CCF (Fonds Chrétien pour l’Enfance),
Compassion et ont parrainé plus de 100.000 enfants en 2003-2004. En 2005, plus
de 2.700 élèves parrainés ont été suivis par les services de l’Action Sociale.
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le placement en institution qui permet de garder momentanément l’enfant en
attendant son retour en famille d’origine ou d’accueil ou son adoption. ;
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le placement familial : il est privilégié par rapport à celui en institution. Cependant,
ce type de placement n’est pas encore très développé et un projet de statut des
familles d’accueil est à l’étude ;
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l’adoption nationale et internationale ;
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