Au niveau de l’environnement familial et de la garde de remplacement, de nombreuses
séances de sensibilisation et de formation sur l’éducation à la vie familiale ont été dispensées
aux familles et aux communautés en vue de permettre aux parents de mener une vie
responsable.
En outre, des efforts ont été faits dans l’adoption des textes, la prise en charge des enfants
privés d’un environnement familial et sur l’adoption d’enfants.
Toutefois, il convient de noter que le Burkina Faso n’a pas enregistré de séparations d’enfants
pour fait de conflits ou de catastrophes.
Au niveau de la santé de base et du bien-être des enfants, des progrès importants ont été
réalisés à travers l’adoption de mesures législatives, l’adoption et la mise en œuvre de
nombreux projets et programmes et l’augmentation des budgets pour leur exécution.
L’ensemble des efforts a permis entre autres de :
-
réduire le taux de létalité dû au paludisme grave chez les enfants de moins de 5 ans ;
-
de faire baisser la mortalité maternelle ;
-
de réduire le quotient de la mortalité infanto juvénile;
-
de renforcer les taux de couverture vaccinale.
Tous ces progrès résultent des mesures adoptées par le Gouvernement en matière de santé des
populations.
Au niveau de l’adduction en eau potable des populations, un progrès a été réalisé. Le nombre
d’ouvrages fonctionnels est passé de 48 484 en 2005 à 54 337 en 2007.
Les efforts du Gouvernement se sont également poursuivis dans le domaine de l’assurance
maladie avec la mise en œuvre du projet pilote dénommé assistance maladie et la subvention
des soins obstétricaux d’urgence et de sécurité sociale. Assurée jusque là par des systèmes de
type communautaire à travers les mutuelles, la sécurité sociale s’est renforcée à travers les
subventions de l’Etat aux formations sanitaires pour la prise en charge des groupes
vulnérables.
Dans le domaine de l’éducation, des loisirs et des activités culturelles, des progrès importants
ont été enregistrés. Ainsi, dans le secteur de l’éducation, une attention particulière est
accordée à l’inscription des enfants de 3 à 5 ans dans les Centre d’Eveil et d’Education
Préscolaire (CEEP) où le taux de préscolarisation quoique encore faible, a presque doublé,
passant de 1,45% à la rentrée 2005-2006 à 2,7% en 2009-2010. Le taux brut de scolarisation
au primaire a connu une progression importante passant de 61,4% en 2005-2006 à 74,8% en
2009-2010, soit une hausse de 8,25 points. Le taux brut de scolarisation post-primaire est
quant à lui, passé de 21,1% en 2005-2006 à 29,7% en 2009-2010. Le taux brut de
Deuxième et troisième rapports périodiques cumulés du Burkina Faso sur la mise en œuvre de la CADBE
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