Page 7 l’État partie d’intégrer des systèmes de suivi dans lesquels l’État partie s’assure que les enfants placés dans de tels mécanismes reçoivent les soins appropriés dont ils ont besoin. F. Santé de base et bien-être 29. Le Comité reconnaît les efforts déployés par le gouvernement pour offrir des services de santé gratuits aux enfants et aux mères ainsi que pour la mise en œuvre de la couverture intégrée des soins pour les enfants. Cependant, les rapports indiquent que la couverture de soins est disponible dans seulement 20 districts sur 83. Le Comité recommande que la couverture de soins soit assurée dans tous les districts. Le Comité encourage en outre l’État partie à s’assurer que les services de santé possèdent les équipements et les installations nécessaires et sont accessibles dans toutes les régions et dans tous les districts. À cet égard, il est important que le gouvernement alloue un budget adéquat au secteur de la santé. Le Comité demande à l’État partie de se conformer à l’obligation qui lui incombe en vertu de la Déclaration d’Abuja, d’augmenter son budget de santé à 15% de son budget total et de prendre les mesures de la mise en œuvre effective de la CARMMA (Campagne de la Réduction de la Mortalité Maternelle) de l’UA à laquelle la Côte d’Ivoire est partie, en particulier dans les zones reculées. Le Comité recommande également que l’État partie forme des agents de santé à tous les niveaux afin de s’assurer qu’ils sont proportionnels aux besoins des enfants. 30. En outre, le Comité note avec préoccupation que la plupart des décès d’enfants sont causés par des maladies évitables. Par conséquent, il recommande à l’État partie d’intensifier ses efforts dans la mise en œuvre de mesures de prévention par la vaccination et l’amélioration de l’hygiène, du système sanitaire, de la nutrition et de l’accès à un environnement sain et à l’eau potable. 31. S’agissant des enfants en situation de handicap, le Comité exhorte fermement l’État partie à prendre des mesures pour développer des sémaphores, afin de faciliter la mobilité des enfants en situation de handicap. L’État partie est encouragé à s’assurer que les établissements de soins de santé disposent des infrastructures nécessaires et du personnel formé permettant d’accueillir les enfants présentant des handicaps de toutes sortes. G. Activités éducatives, de loisirs et culturelles 32. Le Comité se félicite que l’État partie offre une éducation gratuite et obligatoire pour tous les enfants de moins de 16 ans. Il est également à noter que le gouvernement entreprend une sensibilisation à l’éducation des filles pour changer les perceptions de la société. Toutefois, des préoccupations demeurent sur les abandons scolaires, le faible taux d’inscription à l’enseignement secondaire, la mauvaise qualité de l’éducation, l’inaccessibilité des écoles et l’insuffisance des enseignants. Il ressort que le manque de qualité de l’éducation est néfaste et décourage les parents à envoyer leurs enfants à l’école et entraîne également des taux élevés d’abandon scolaire en raison de la difficulté de passer à des niveaux plus élevées. Le Comité note également avec inquiétude que les rapports indiquent un taux de scolarisation très faible à la maternelle (4,4%). Aussi le Comité recommande-t-il à l’État partie de:

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