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Pour lutter contre ses dérapages, les associations traditionnelles par « groupes
d’âge » et « classes d’âge » s’ils existent pourraient être encourager.
Article 11: EDUCATION
Le Comité constate que deux (2) enfants sur trois (3) en âge d’aller à l’école ne sont
pas scolarisés. Parmi eux, les filles sont plus nombreuses. Quatre (4) jeunes et
adultes sur cinq (5) ne savent ni lire ni écrire.
Le Comité recommande la mise en application des dispositions de la Loi d’Orientation
du Système Educatif Nigérien (LOSEN) :« L’éducation est obligatoire pour tout citoyen
nigérien sans discrimination aucune de sexe, de race ou de religion » avec l’appui des
partenaires nationaux et internationaux à l’éducation ; le retour des internats et des
cantines avec l’appui du PAM, et de la FAO afin de lutter contre la pauvreté des
parents.
Le Comité note aussi que le taux de scolarisation est très faible pour le cycle de base
2,( 3,31% ) et un taux de déperdition de 41,99% selon l’annuaire statistique MEB/A
2002-2001 ; et que la population n’est pas suffisamment sensibilisée quant à l’utilité
de l’école.
Le Comité constate un retrait progressif de l’Etat du domaine de l’éducation qui se
caractérise par la réduction des dotations en manuels et fournitures des écoles
publiques et la suppression des internats et des cantines ; que les conditions de vie
et d’hygiène dans les écoles sont précaires.
Seulement 11,2% des écoles du niveau de Base 1 disposent d’une clôture, peu
d’écoles disposent de latrines, et 44,5% des Jardins d'Enfants n'ont pas de latrines ni
de point d'eau.
Le Comité interpelle l’Etat Parti pour mener une réflexion approfondit sur la situation
de l’école Nigerienne et assure de sa disponibilité à le soutenir dans les démarches
auprès de donateurs internationaux afin d’améliorer les conditions de vie et
d’éducations des enfants.
Article 14: SANTE ET SERVICES MEDICAUX
Le comité souhaiterait que le programme élargi de vaccination (PEV) s’étende
davantage en milieu rural afin de réduire la disparité au niveau de la couverture
vaccinale et qu’une meilleure prise en charge de la femme séropositive et de l’enfant
victime du VIH soit assurée.
.
La sensibilisation de femmes enceintes à se faire dépister est a encourager
La gratuité des soins par un partenariat avec les organisations intervenant dans le
domaine de la santé; la décentralisation et la déconcentration de la gestion des
services de santé ; la coordination des aides privées permettront d’ameliorer
nettement l’accès aux services de santé.